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Les prix littéraires en France

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Roman, poésie, essai… Il y a des prix pour tous les types de littérature. 

Chaque année, le choix des lauréats des prix Goncourt, Renaudot, Médicis, Femina ou encore Interallié suscite des débats passionnés entre les membres des jurys, mais aussi dans le monde de l'édition et chez tous les amateurs de littérature.

La plupart de ces prix littéraires sont décernés lors de la rentrée littéraire, pendant la première quinzaine de novembre. C’est le cas du plus ancien et du plus prestigieux d’entre eux, le « Goncourt », créé par Edmond de Goncourt en 1903 pour récompenser « le meilleur ouvrage d'imagination en prose paru dans l'année ». Michel Houellebecq, primé en 2010 pour La carte et le territoire, s'est ainsi vu remettre un chèque de 10 euros symbolique.

Si la dotation est anecdotique, la valeur symbolique du prix est immense : il confère aux ouvrages récompensés une notoriété qui influence considérablement les ventes. Ainsi, les Goncourt de 2000 à 2006 se seraient vendus en moyenne à 237 000 exemplaires chacun. Une formidable réussite, si l’on considère généralement qu'écouler 30 000 unités d'un roman est un succès.

Le prix Goncourt ne peut être décerné qu'une seule fois à un même écrivain. À une exception près : Romain Gary qui l'a reçu en 1975, sous le pseudonyme d'Émile Ajar, pour le roman La Vie devant soi, après l’avoir reçu en 1956 pour Les Racines du ciel.

Au printemps, ce sont généralement les médias qui prennent le relais en décernant leurs propres prix littéraires. Le jury peut être composé de lecteurs ou d’auditeurs comme pour le prix remis par la station de radio France Inter. Enfin, la littérature francophone n’est pas oubliée avec le prix des cinq continents ou le prix de l’Académie française qui récompense régulièrement des auteurs québécois, haïtiens, ou africains.